Le Parti conservateur du Québec s'oppose au bannissement des ''Pit Bulls''


''Voici mon nouvel ami Miko. Miko est un pitbull, mais il est très gentil et plein d'entrain. Pourtant certains pensent qu'il devrait être éliminé. Le Parti conservateur du Québec s'oppose au projet de loi de Couillard sur le bannissement des pitbulls. La responsabilité du maître est la seule chose qui importe.''

Entrevue avec Samuel Fillion Doiron, membre militant pour le Parti conservateur du Québec

Le Parti conservateur du Québec s'oppose aux mesures envisagées par le projet de loi 128, visant à encadrer les chiens du Québec, tout en bannissant certaines races et les chiens qui y ressemblent. Selon ce parti politique, c'est du côté des humains qu'il faut régler le problème, car la LSR n'est pas une solution efficace pour diverses raisons.

Samuel Fillion Doiron, membre du parti, se positionne personnellement lui aussi contre le bannissement de certaines races. Il mentionne notamment qu'il a peur des chiens en général, mais qu'il sait que c'est ridicule car les propriétaires irresponsables le resteront. Ces derniers pourront notamment se procurer d'autres types de chiens en répétant le problème avec d'autres ''races'', et les morsures continueront alors d'être produites par des chiens de tous genres.

Samuel pense que c'est surtout du côté des humains qu'il faut mettre en place un encadrement, et non en visant certains chiens afin de les bannir. Il admet également que la reproduction non contrôlée cause problème auprès de la surpopulation canine, et comme nous le savons tous, plus il y a de chiens sur un territoire et plus il y a de morsures. Encadrer la reproduction aiderait notamment à faire diminuer le nombre d'individus canins (permettant ainsi de réduire le nombre d'euthanasies dues à la surpopulation), tout en contrôlant mieux le nombre de chiens sur le territoire.

Selon lui, le Parti Libéral souhaite instaurer ce règlement pour satisfaire une partie de la population, dans le but d'obtenir des votes lors des prochaines élections. Il mentionne que cela mène alors à la création d'un faux sentiment de sécurité car les morsures peuvent être causées par tous types de chiens même si certains sont bannis.

Lors des prochaines élections provinciales, mais aussi municipales, nous vous encourageons à aller voter en encourageant des partis politiques qui s'opposent au bannissement de certains chiens!