Fini les animaux à vendre dans les animaleries de Montréal?


Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour les animaux! La Ville de Montréal envisage de réglementer la vente de chiots et chatons afin de pouvoir contrôler d'où proviennent les portées.

L'Administration Plante envisage d'encadrer les établissements où l'on peut acheter ou adopter une petite boule de poils. Ainsi, elle prévoit de collaborer avec des animaleries et des refuges restreints, qui seront les seuls à pouvoir fournir des chiens et chatons aux citoyens de Montréal.

On attaque ainsi deux problèmes à leur source:

-la surpopulation 

-les mauvais comportements qui mènent aux morsures chez le chien

La surpopulation

Euthanasier des animaux sociables et en santé n'est pas une solution efficace pour contrôler les populations canine et féline d'une ville. On doit s'attaquer à ceux qui créent trop d'animaux: les particuliers et les usines à chiots et chatons, en réglementant la vente de ces êtres innocents doués de sentiments.

Les mauvais comportements

Beaucoup de chiens et chatons, issus de portées de particuliers et d'usines, ont développé des troubles de comportement, dont les causes varient: génétique instable, maladies mentales, manque de socialisation, etc. En empêchant les citoyens de faire accoupler leurs chiens n'importe comment, on diminuerait grandement le nombre de chiens potentiellement dangereux.

Vers l'extinction des chiens et chats?

Pas du tout! Au contraire, Montréal pourra diminuer son taux d'euthanasies de gestion animalière, et accueillir les animaux abandonnés d'autres villes du Québec.

Photo par Sophie Gamand.